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Dix bougies pour un amour (et cent auteurs pour une pièce)
Texte de Marie Grudzinski et Jean-Claude Seguin
Avec Marie Grudzinski, Bernard Humbert et Jean Claude Seguin

Dix bougies pour un amour a rencontré un excellent accueil à Paris et au Festival Off d'Avignon en 2001.

Dix bougies d'anniversaire pour un couple endiablé qui s'affronte en un jeu provocant où s'abolissent les frontières entre comédiens et spectateurs. Une pièce ludique et drôle, un cocktail sulfureux à base de cent auteurs, de l'Antiquité à nos jours...

Si vous aimez l'idée de la pièce, diffusez-la : fiche technique.

Mise en scène de Jean-Claude Seguin
Scénographie de Dominique Arel
Costumes d'Agnès Chantoin
Lumières Hervé Bontemps

Avec la participation exceptionnelle et involontaire de 100 et quelques auteurs...

Titus et Bérénice, pour fêter leurs dix ans de mariage, invitent chez eux amis et connaissances. Stimulés par ce public improvisé, ils s'en donnent à coeur joie : ils exposent à ses yeux conflits, reproches et récriminations, lavent le linge sale en dehors de la famille, s'invectivent ou se jettent à la diable de grandes déclarations d'amour...
Autour du couple, au-dessus ou au-dessous de lui, dans les marges du spectacle, un troisième personnage énigmatique qui, soufflant sur les braises, agitant, mélangeant avec jubilation le contenu de mystérieuses éprouvettes, va élaborer en direct un sulfureux cocktail à base d'alcools dissemblables et anachroniques : les cent auteurs qui, à leur corps défendant, apportent leur contribution à l'expérience dramaturgique de Dix Bougies.

Marie Grudzinski
et Bernard Humbert
Habit d'Arlequin tissé de multiples oripeaux, le texte assemble, dans un désordre joyeux, des fragments disparates, aux couleurs bigarrées : comme si, farcis de littérature, ces deux êtres s'étaient concocté une langue éminemment personnelle à partir de textes enchevêtrés...

Ainsi une réplique peut-elle s'ouvrir chez Corneille, emprunter une incise à Milosz et se conclure chez Courteline...

Le pari : constituer une pièce autonome, qui fonctionne telle quelle, et brouille à l'envi les repères du spectateur. Un collage, donc, plus qu'un montage, où les points de jonction, de fusion, de soudure s'effaceraient. Un spectacle, enfin, qui serait aussi un hommage rendu aux livres e surtout au théâtre...

Dix bougies pour un amour dans la presse...

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